La suisse après les études ?

Bonjour,

Je suis actuellement entrain de faire un master 2 dans une école de commerce reconnue (Sup de Co La Rochelle) et je travaille en alternance dans une grande entreprise française du ferroviaire à Paris en tant qu’Adjoint de Business Developer et je travaille plus particulièrement sur les appels d’offre.
Je pense être embauché en CDI l’année prochaine (fin juillet) mais je me tâte à partir travailler en Suisse pour avoir un salaire beaucoup plus conséquent. Je connais pas mal la Suisse car mes parents habitent à la Frontière (vers Belfort) et j’aimerais travailler sur Neufchâtel ou Geneve dans le Business Development (dans une grande entreprise). Est-ce vraiment une bonne idée ? Comment sont considérés les jeunes diplômés là bas ? J’ai aussi le fait de me rapprocher de ma famille et que j’aime beaucoup la Suisse (pour le nombre de fois que j’y suis allez) qui me pousse à partir sur l’Est et travailler en Suisse.

Si vous avez besoin de plus d’infos, n’hésitez pas.

En vous remerciant,

Dobby17000

en Suisse, la croyance française aux diplômes n’existe pas, faut déjà se défaire de cela avant tout…surtout la ramenez avec vot diplôme lors des entretiens.

Bonjour,

je n’ai pas trop bien compris votre réponse…
Je pense que vous vouliez dire que en Suisse ils sont pas trop accro aux diplomes mais + à l’expérience, non ?

J’ai environ 3 ans d’experience professionnelles.

Bonjour,

Je pense que Reitzherr veut dire que les « grande écoles » (veuillez noter les guillemets) ne veulent pas dire grand-chose en Suisse. Les compétences et les expériences sont plus parlantes et gages de résultats.

J’imagine donc que la phrase « Je suis actuellement entrain de faire un master 2 dans une école de commerce reconnue (Sup de Co La Rochelle) » a pu faire sourire … :slight_smile: Qui aurait cru que La Rochelle ait une ESC !!! :stuck_out_tongue:

Je ne suis pas sur Suisse depuis longtemps, mais je pense que si votre CV dénote des expériences et des compétences dans le développement d’affaires, vous devriez trouver.

Je me suis posé la même question pour La Rochelle avant d’y être ahah !
Oui oui je vais essayer de mettre tout ça en avant

Merci des infos :slight_smile:

Si vous avez moins de 30 ans, pensez également à un VIE, j’ai pas mal de connaissances qui ont mis le pied en Suisse par ce biais (voir ICI : http://www.businessfrance.fr/).

je trouve que des postes de business dev sont moins ouvert aux débutants (pas diplomé encore = débutant) en Suisse qu’en France.

et encore en France y’a vraiment que les grands groupes dinosaures (ratp, sncf) et souvent public qui font ce genre de choix étonnant. Dans ma boite (5000 personnes), on prend en business dev des gens qui ont « fait le tour » et qui ont un « recul » qui ouvre la reflexion. souvent des gens qui ont fait du commercial, ou du technico-commercial + du technique.

Lors de mon embauche, l’employeur n’a pas souhaité voir mes diplomes scolaires. De toutes façons, un diplome français, ça ne parle pas trop à un suisse.

Suis je le seul qui trouve un peu bizarre de demander conseil pour rejoindre le territoire natal, la famille et la Suisse que l’on connais deja un peu :smile:

Là ce n’est pas 100% inconnu.
Où alors l’école reconnue vous a tellement retourner la tête que vous pensez comme les parisiens :joy:

Basé sur mon expérience personnelle et la galère à trouver mon premier boulot, je suis partisan du « mieux vaut un tiens que deux tu l’auras », donc prendre le premier taf qui arrive et penser ensuite à en changer une fois plus d’expérimenté. Ensuite partir car une expérience à l’international ouvrira de nombreuses portes.

Aussi la « grande entreprise », je ne sais pas si c’est la panacée, je pense que c’est bien en fin de carrière pour se trouver une planque en attendant la retraite et essayer de profiter d’un plan de départ anticipé avantageux.
En début de carrière on apprend rien, en milieu de carrière on s’em******e et on est frustré par les lourdeurs administratives et politiques. En tout cas je ne suis pas près d’y revenir, mais y’en a qui peuvent y trouver leur compte.

Attention à ces postes de BD ou de project manager, ce peut-être des postes facilement interchangeables car difficile d’être indispensable à moins d’avoir une bonne expérience de terrain.

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c’est exactement ce que je me disais pendant que je faisais 16 ans de startup et de PME. et je viens de rejoindre un grand groupe.

En fait une petite boite c’est très peu de formation (car c’est « cher »), un emploi du temps surchargé car « on peut pas embaucher », et la frustration de ne pas pouvoir accéder a certains projets clients car « on est pas assez connu et/ou robuste financièrement ». niveau salaire on arrive a bien negocier à l’embauche car c’est pas facile pour une PME de recruter et on a pile le profil qu’il faut…

a l’inverse une grande boite, c’est des RH tout pourris qui n’ont qu’a se baisser pour ramasser des profils types (débutants, confirmés), donc sauf a avoir un profil hyper rare, difficile de bien negocier. Quand bien même, on peut negocier pour être a la limite haute de la fourchette mais c’est tout. par contre les augmentations sont plus fréquentes, et y’a des a côtés.

ce qu’il y a de plus pervers c’est de démontrer dans une grande boite sa capacité 'être meilleur que les autres (car les projets sont « a plusieurs » et difficile de savoir qui est réellement responsable d’une bonne marge, et l’inverse. au final oui y’a des lourdeurs, mais en face de cela y’a deux options, la lamentation, et la créativité.

en choisissant la deuxième on fait au final bien plus qu’on ne le pensait, et les journées sont plus agréables.

Pour la startup si elle est implanté près d’une fac qui forme justement la main d’oeuvre qu’elle a besoin, alors la négociation ne sera pas facile.

Mais sinon oui, c’est tout a fait cà.

Par contre dans un grand groupe en général le salaire proposé + les à coté font que le job est mieux payé que dans une petite structure, sans avoir besoin de négocier.

Les perspectives de carrière sont aussi en toute logique plus intéressante (a condition bien entendu de se démarquer)

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dans mon expérience non, au bout de 15 ans de carrière, y’a un gap de près de 15%. dans un grand groupe pas de bonus « exceptionnel » à la tête de l’employé.

plus intéressante, je sais pas, y’a plus de concurrence c’est sur (même si la majorité de sont pas au niveau), y’a au moins des solutions de carrière en interne, alors qu’en PME, souvent tu prend la place de ton chef direct ou tant pis…

franchement je comprends les adeptes des deux côtés…mais jamais je ne conseillerai a un jeune diplômé d’aller en grand groupe pour ne pas en sortir. PME puis grand groupe, ou grand groupe puis PME puis grand groupe.

dans les technos nouvelles (ou l’expérience n’est pas forcément aussi cruciale que dans les anciennes technos comme electronique / biologie / mécanique), je dirais même foncez en PME, mettez vous a 3 et créez votre structure, que risquez vous ? c’est plus dur de le faire avec une famille et un crédit sur le dos.

Vous faites un peu de généralité sur le clivage TPE-PME et grands groupes ^^

Avec 10 ans d’expérience en France et à l’international, en PME, TPE et grands groupes, dans plusieurs secteurs d’activités (banque, grande distribution, industrie, public, …) je pense que le plus important est avant tout de trouver l’adéquation entre ses envies/buts et la culture d’entreprise.

Tu peux très bien avoir une PME infecte avec ses salariés, comme un grand groupe très dynamique, investi dans la culture de ses profils, ou une entreprise de service public très investie dans sa mission à dimension utile, etc. Allez faire un tour sur le site http://www.greatplacetowork.ch/, vous serez surpris par le résultat :slight_smile:

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évidemment, car avec 3 400 000 PME en France, ne pas faire de généralités demanderait un temps fou et une masse de données que je n’ai pas.

donc oui je parle a partir de mon expérience, que j’ai confronté avec l’expérience d’autres qui n’ont pas le même parcours que moi. Ce n’est que de la statistique, de la corrélation, et la corrélation n’implique pas nécessairement la causalité.

après bien sur que mes envies sont différentes aujourd’hui qu’il y a 10 ans ou 20 ans ou 30 ans.

Je préfère l’optimisme au pessimisme :slight_smile:

Mon parcours m’a démontré à quel point il était possible de ne pas tomber sur des boîtes qui ne donnent pas envie.

Non pas que ce soit possible pour tout le monde, mais ça donne une lueur d’espoir …

Dont certains ont bien besoin pour voir l’avenir meilleur se profiler ! :stuck_out_tongue: